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Présentation du projet

PRESENTATION DU PROJET

Solidarhumanity est un projet d’ateliers itinérants qui reliera des enfants du monde entier. Il a pour but d’inspirer la reconnaissance et le respect de la richesse et de la diversité culturelle de chaque peuple comme base de l’édification d’une culture de paix. C’est ce que l’Unesco appelle la compréhension interculturelle.

Ces ateliers s’adressent à des enfants de 8 à 12 ans. Leur support littéraire est l’ouvrage de Saint-Exupéry, Le Petit Prince.

Le concepteur et porteur du projet reliera une cinquantaine d’écoles du monde entier en se déplaçant à moto. Le point de départ de cette aventure sera le Grand Genève.

Cette approche dynamique permettra de recueillir et partager les témoignages des enfants d’un bout à l’autre de la planète.

Le périple commencera en septembre 2019 par le continent africain et reliera les principales villes et régions suivantes : le Grand Genève, Madrid, Tanger, Dakar, Bamako, Ouagadougou, Abuja, Yaoundé, Libreville, Brazzaville, Windhoek, Dar es Salam, Kigali, Nairobi, Addis Abeba.

Ce projet s’intègre dans le cadre de la cible 4.7 des Objectifs du Développement Durable des Nations Unies dont font partie la promotion de la citoyenneté mondiale, la promotion d’une culture de paix et de non-violence et l’appréciation de la diversité culturelle.

Le matériel recueilli sera utile à une validation sur le terrain des manuels et guides éducatifs existants pour la promotion de la citoyenneté mondiale et d’une culture de paix.

Solidarhumanity est un projet de l’association Uhagram Suisse (reconnue d’utilité publique, exonérée d’impôts et soutenue par diverses municipalités du Canton de Genève) en collaboration avec le Collège Universitaire Henry Dunant de Genève et soutenue le BICE (Bureau intl. Catholique de l’Enfance) et l’Observatoire de la diversité et des droits culturels de Fribourg, Suisse. L’action est une initiative concrète dans la Décennie mondiale du Rapprochement des Cultures et inspirée de sa stratégie. Plus à la page UNESCO.

Départ : septembre 2019. 1ère phase : Afrique.

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Feuillet de présentation

 

Les partenaires

LES PARTENAIRES

Les partenaires existants

> Association Ushagram Suisse : 20 ans de développement rural, d’aide humanitaire et de dialogue interculturel ; initiateur et porteur du projet

> Le Collège Universitaire Henry Dunant  : Cours de formation de niveau universitaire, destinés aux acteurs non gouvernementaux et gouvernementaux sur les droits humains, en collaboration avec le Haut Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme et l’UNESCO. Le CUHD me à disposition son réseau et son savoir-faire

> Le BICE : Bureau international Catholique de l’Enfance à Genève, depuis 1948, présent dans 66 pays

> Observatoire de la diversité et des droits culturels, Fribourg, Suisse

> La Chaire UNESCO de l’université de La Rioja, Logroño, Espagne, “Citoyenneté démocratique et liberté culturelle”.

 

ENVIE DE DEVENIR PARTENAIRE DU PROJET ?

Devenez partenaire du projet SOLIDARHUMANITY en fournissant du matériel, proposant vos services ou apportant votre expertise ou des fonds ! 
La visibilité de votre action atteindra

  • les écoliers, leurs parents et leur familles, les éducateurs ainsi que le public autour des institutions éducatives participantes
  • les personnes connectées aux ONG et Organisations Internationales qui seront impliquées dans le projet
  • toute personne qui sera touchée via la campagne de communication qui sera mise en place et suivie
  • les 50 000+ membres de divers groupes d’intérêt affiliés (réseaux sociaux)
  • et d’autres à venir !

Nous avons besoin de vous !

PARTICIPEZ !

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Pour mener à bien ce projet nous avons besoin de votre participation, que ce soit sous forme de compétences, de services, de temps à disposition ou naturellement, de finances. Si vous avez des idées, contactez-nous ou demandez-nous de quoi nous avons besoin.

Nous aurions également besoin de l’assistance d’un éducateur ou d’une éducatrice pour le développement pédagogique, d’un illustrateur pour le projet d’illustrations du projet, d’un gestionnaire de projets. Si vous avez d’autres compétences que vous pourriez mettre à contribution, cliquez ici pour consulter l’organigramme et voir s’il y a quelque chose pour vous.
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Votre don peut être ponctuel ou récurrent. En Suisse, il sera déductible de vos impôts. Solidarhumanity est un projet de l’Association Ushagram Suisse reconnue d’utilité publique et soutenue par les Administrations genevoises.

Vous êtes une entreprise, une fondation ou une institution ? Contactez-nous !

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Documents pertinents à télécharger >>>

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Coordonnées bancaires :

Ushagram Suisse, Case Postale 138, 1211 Genève 12.
Crédit Suisse, IBAN: CH27 0483 5145 4781 3100 1, BIC/SWIFT: CRESCHZZ80A, Clearing/CB : 4835

Le contexte

LE CONTEXTE

 

Le fondateur du projet Solidarhumanity, raconte le cheminement et les évènements qui ont donné naissance à l’idée du projet :

“Débarqué à Genève en décembre 2000, venant de 7 ans de Suisse alémanique, j’ai vite rencontré des personnes qui m’ont ouvert la porte du cercle assez fermé des ONG de droits de l’homme. J’ai monté pour un tiers un commerce équitable d’importation de produits artisanaux provenant majoritairement d’Inde. J’ai travaillé 10 ans dans une ONG hispano-francophone de formation en droits humains au profit de communautés autochtones d’Amérique Latine et d’Afrique, un an dans une ONG de soutien de droit de l’enfant, un an pour Médecins sans Frontières Suisse et finalement deux ans et demi pour le CICR (Comité International de la Croix Rouge). Certaines de ces organisations me permettaient d’avoir libre accès à l’ONU et de voir cet univers-là de près. Expériences très enrichissantes, parfois franchement dures.

En bref, les droits de l’homme s’arrêtent généralement à la porte des ONG. Car très souvent, les salaires peuvent être ridicules, les conditions précaires et les exigences démesurées. Sans oublier le facteur humain, qui peut parfois surprendre – pour le moins – dans un univers où on s’attendrait – à tort – à plus de conscience, de générosité, de grandeur d’âme, de maturité.

Toutefois, je suis très heureux d’avoir baigné dans cet univers et y avoir apporté ma pierre. Je leur tire mon chapeau. La plupart des ONG font un travail de fourmi remarquable, souvent avec peu de moyens.

Contexte donc ! Venant d’un univers monastique de service désintéressé et ayant abandonné l’habit pour vivre une vie “normale”, j’ai tenté, par cet univers de droits humains, de combiner mes aspirations intérieures inchangées avec mon existence extérieure. J’ai été enrichi et ai beaucoup appris. En même temps, je suis arrivé à un sentiment d’inachevé qui m’a mené à remettre en cause mon existence en Europe et tout remettre à plat, tout repenser et tenter de trouver un autre modèle. Qu’était le programme ? Modeler mon destin, me rapprocher du terrain pour être utile de manière efficace.

A cela venait se greffer mon amour de la moto d’aventure et l’amour du voyage. Dans un monde de repli sur soi, j’avais l’intention de participer à ouvrir des routes de compréhension. Aujourd’hui le projet a mûri et s’est transformé. Les personnalités qui m’ont conseillé et les institutions qui le soutiennent lui ont accordé une envergure qui dépasse la personne à l’origine de l’idée : inspirer la reconnaissance et le respect de la riche diversité culturelle de chaque peuple comme base de l’édification d’une culture de paix – ce que l’Unesco appelle la compréhension interculturelle.”

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Le fondateur

LE FONDATEUR

afrique | philosophes | route | inde | renoncement | retour | vie laïque

Pour ceux qui souhaitent connaître l’histoire… A l’origine de projets il y a toujours des individus. Puis les projets les dépassent et acquièrent leur indépendance.

Né à Paris d’une mère catholique et d’un père juif athées, Jacques Albohair passe les 4 premières années de sa vie à Dakar et à Abidjan où il est élevé par des nounous JA-AFRICAafricaines. De retour en région parisienne,  il peine à trouver ses marques et  se  surprend à plus d’une reprise à implorer ce dieu inconnu qui ne fait pas partie de son éducation mais à qui il demande néanmoins de le sauver.

JA-ADOJeune adolescent, il découvre les ouvrages des philosophes existentialistes ( tels Sartre et Jaspers), mais lit aussi « Les Grands Initiés » d’Edouard Schuré.  Bien vite, il prend conscience des limites de ces philosophies et se remet en quête d’un autre message.
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C’est alors qu’il découvre le philosophe indien contemporain Krishnamurti. Pour lui, c’est une véritable révélation. Et c’est sur les bancs du fond de sa classe qu’il lit « Se libérer du connu », espérant secrètement se purger de tout le ballast accumulé à l’école.

La route. Deux ans avant le bac, il décide d’aller en Scandinavie à la recherche de vrais philosophes vivant ce qu’il découvre avec émerveillement dans les livres. C’est l’époque du flower power, des hippies, des Beatles, des migrations vers l’Inde, de Woodstock, de Ravi Shankar et de la révolte de mai 68 en France. Il part en stop, une guitare à la main, une besace, 2 bouquins et 300 Francs français en poche.

JA-ADO-INL’Inde. Il se rend vite compte qu’il s’est trompé de destination, et  que des “fumeurs d’herbe vaguement indianisants” ne pourront étancher sa soif. Reprenant sa route vers le sud, c’est en Italie qu’il rencontre son premier mentor qui va lui ouvrir grand les portes de l’Inde. Il découvre alors le yoga et s’initie aux bases de la spiritualité indienne avant d’ y effectuer son premier voyage. Il a alors 16 ans et y passera les huit années suivantes de sa vie en alternance avec des séjours en Italie. Pendant cette période c’est par la route qu’il rejoint à deux reprises l’Inde , en transports communs locaux,  dans une aventure qui préfigure le voyage qu’il projette aujourd’hui d’effectuer, à moto.

A 24 ans, ayant décidé de mener une “vie normale” en Occident, il ne peut résister au désir de dire adieu à l’Inde. Parti pour un voyage de quelques semaines, il y reste cette fois-ci six ans sans interruption. La 5ème année, il rencontre un maître spirituel et prend les vœux monastiques. Entre temps il étudie le sanscrit,  lit les écritures sacrées indiennes ainsi que la Bible, le Coran, et les mystiques de plusieurs religions.
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JA-ARNORetour. Son maître l’envoie alors en Occident pour témoigner, enseigner mais aussi aplanir la route pour ses futures visites  et poser les fondations de centres européens. Il a 30 ans lorsqu’il revient en Occident avec l’habit ocre fin 1984. Précairement installé, c’est à Paris qu’il donne ses premières conférences, et organise ses ateliers.

Sacerdoce. Pendant huit ans, porte-parole et interprète de son maître, il étend aussi dans divers pays d’Europe en diverses langues son réseau indépendant de conférences et d’entretiens. Mais, confronté  à l’humain, il mûrit graduellement et décide de  quitter la robe pour accueillir son humanité dans toute sa fragilité et ses contradictions.
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Genève. Activité de formation en droits humains consacrée à des femmes leader autochtones d’Amérique Latine.

Genève. Activité de formation en droits humains consacrée à des femmes leader autochtones d’Amérique Latine.

Retour à la vie laïque. En 1993, à presque 40 ans, il s’intègre à la société et à la vie mondaine, se marie et s’installe en Suisse. En 2000, il se sépare, rejoint Genève , et travaille dans différentes organisations humanitaires et de droits de l’homme.

L’idée du projet naît dans son esprit dès 2014. Dans les limites de la complexité du monde actuel, il décide de reprendre son indépendance. En 2019, la création est mûre et un nouveau cycle commence… 

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