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L’ASSOCATION USHAGRAM SUISSE

L’assocation qui porte le projet Solidarhumanity et ses activités
(Mise à jour 13/01/19)

parentsL’association Ushagram Suisse fondée en 1999, dont les projets sont financés majoritairement par les administrations genevoises, est reconnue d’utilité publique et exemptée d’impôts. Site officiel : http://fundraising.ushagram-suisse.org/

Ushagram Suisse fait de la recherche de fonds en Suisse pour des programmes de développement rural en Inde et au Liban, qu’elle développe en collaboration avec des ONG locales éprouvées. Pendant bientôt 20 ans, Ushagram Suisse aura récolté une moyenne de 60’000 CHF (50 000 EUR) pour soutenir divers programmes et projets tant en Inde qu’au Liban.

En Inde : 1) un programme impactant plus de 40’000 personnes dans le Bengale occidental, proche de la frontière avec le Bangladesh pendant 12 ans, région affaiblie par l’influx permanent de réfugiés économiques du Bangladesh ;  2) également 12 ans un programme consacré à une population tribale aborigène de l’Etat d’Orissa, qui touche jusqu’à 2’500 personnes. Au Liban, l’association soutient depuis 2016 des projets consacrés aux réfugiés syriens qui abondent dans ce pays, subissant de ce fait le quasi doublement de sa population.

 

INDE
L’Orissa est l’état tribal par excellence et le plus pauvre de l’Inde. Les aborigènes en Inde constituent 10,5% de la population soit plus de 120 millions d’âmes. 300’000 d’entre eux sont déplacés à cause d’activités minières, de l’extraction de terres KCL1rares, de barrages hydroélectriques etc. Cette population est la grande laissée pour compte du développement indien, et ce, malgré les sommes importantes investies par le Gouvernement dont seul un maigre pourcentage arrive en bout de chaîne. 

De nombreux projets sont financés par les fonds récoltés par l’association au profit du programme de Kechala : éducation des enfants d’abord, mais aussi puits forés d’eau potable, ferme laitière, pompes, réparation de barques, lits superposés pour les enfants du pensionnat, électrification de l’école, labo informatique, labo de sciences naturelles, entretien et irrigation des plantations, reforestation etc. L’accès à la zone reste problématique avec une piste impraticable pendant la saison des pluies.

Les enfants de Kechala voyageront, suivront le projet “Solidarhumanity”, déjà parce que leur école a été pilote pour le lancement du projet et ensuite parce que ses événements seront pour eux une fenêtre ouverte sur le monde.

 

LIBAN
Ce petit pays, pas plus grande que la Suisse Romande ou le département de la Gironde, avec une population autochtone de 4 millions d’habitants accueille depuis des années près de 40% de sa population en plus de réfugiés palestiniens mais surtout syriens. Sa population est passée à 6.5 millions. Sa densité de population est devenue 3x celle de la Suisse, 6x celle de la France. La charge pour ce pays est écrasante, tant au plan environnemental, sanitaire, des infrastructures, social, politique etc. Les réfugiés syriens vivent dans des campements informels de fortune et leur présence pèse aussi lourdement sur le marché du travail. Même si le Liban souhaite leur retour au pays, la plupart le craignent et souhaitent rester. Selon le HCR, il faut en moyenne 10 ans avant que des réfugiés retournent au pays à la fin d’un conflit.

Ushagram se rend sur le terrain pour relever les besoins, évaluer la réponse possible, trouver des ONG partenaires locales, monter des projets de soutien et de développement impliquant également la population locale en souffrance puis effectuer une recherche de fonds correspondante. Les projets financés sont ensuite menés à bien et suivi jusqu’à leur achèvement.

 

 

 

SOLIDARHUMANITY
Selon les Statuts de l’association, Ushagram a également pour but de soutenir des programmes de promotion de la paix, de favoriser le rapprochement entre les peuples et les échanges interculturels. Le projet Solidarhumanity s’intègre donc naturellement dans le cadre de ses activités. Lors de la mise en oeuvre de ce projet, dans un souci de gestion des ressources, les activités traditionnelles d’Ushagram seront réduites à des projets de subsistance et d’entretien.

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